« Whoever hath her wish, thou hast thy ...
Type de document :
Partie d'ouvrage
Titre :
« Whoever hath her wish, thou hast thy Will » : traduire le substrat pornographique du Sonnet 135 de Shakespeare
Auteur(s) :
Lacroix, Mylène [Auteur]
Centre d'Études en Civilisations, Langues et Lettres Étrangères - ULR 4074 [CECILLE]
Université de Lille
Centre d'Études en Civilisations, Langues et Lettres Étrangères - ULR 4074 [CECILLE]
Université de Lille
Éditeur(s) ou directeur(s) scientifique(s) :
Presses Universitaires de Pau et des Pays de l’Adour
Titre de l’ouvrage :
Double jeu, double sens : traduire le double langage
Date de publication :
2023
Discipline(s) HAL :
Sciences de l'Homme et Société/Littératures
Résumé :
Selon le traducteur Jean-Pierre Richard, les pièces de Shakespeare reposeraient constamment sur un double discours émaillé de jeux de mots grivois et de double entendre. Cet article s’attache à démontrer que les Sonnets ...
Lire la suite >Selon le traducteur Jean-Pierre Richard, les pièces de Shakespeare reposeraient constamment sur un double discours émaillé de jeux de mots grivois et de double entendre. Cet article s’attache à démontrer que les Sonnets n’échappent pas à cette stratégie de l’équivoque. Le sonnet 135 représente notamment un véritable défi pour le traducteur dans la mesure où il ne cesse de jouer sur le mot will/Will et ses différents sens, tour à tour et parfois même simultanément. À travers l’analyse de ce sonnet virtuose et l’étude comparative de plusieurs de ses traductions, il s’agit ainsi de mettre au jour le « substrat pornographique » de ce texte et d’examiner quelle part les traducteurs francophones parviennent à faire aux différentes strates de sens du « millefeuille » qu’est le sonnet shakespearien.Lire moins >
Lire la suite >Selon le traducteur Jean-Pierre Richard, les pièces de Shakespeare reposeraient constamment sur un double discours émaillé de jeux de mots grivois et de double entendre. Cet article s’attache à démontrer que les Sonnets n’échappent pas à cette stratégie de l’équivoque. Le sonnet 135 représente notamment un véritable défi pour le traducteur dans la mesure où il ne cesse de jouer sur le mot will/Will et ses différents sens, tour à tour et parfois même simultanément. À travers l’analyse de ce sonnet virtuose et l’étude comparative de plusieurs de ses traductions, il s’agit ainsi de mettre au jour le « substrat pornographique » de ce texte et d’examiner quelle part les traducteurs francophones parviennent à faire aux différentes strates de sens du « millefeuille » qu’est le sonnet shakespearien.Lire moins >
Langue :
Français
Audience :
Internationale
Vulgarisation :
Non
Source :