Efficience de la phytostabilisation sur ...
Type de document :
Communication dans un congrès avec actes
URL permanente :
Titre :
Efficience de la phytostabilisation sur le comportement et les transferts des éléments traces métalliques dans les écosystèmes terrestres
Auteur(s) :
Faure, Olivier [Auteur correspondant]
Environnement, Ville, Société [EVS]
Département GéoSciences et Environnement [GSE-ENSMSE]
Centre Sciences des Processus Industriels et Naturels [SPIN-ENSMSE]
Doumas, Marc [Auteur]
Environnement, Ville, Société [EVS]
Département GéoSciences et Environnement [GSE-ENSMSE]
Centre Sciences des Processus Industriels et Naturels [SPIN-ENSMSE]
Conord, Cyrille [Auteur]
Environnement, Ville, Société [EVS]
Département GéoSciences et Environnement [GSE-ENSMSE]
Centre Sciences des Processus Industriels et Naturels [SPIN-ENSMSE]
Bouchardon, Jean Luc [Auteur]
Environnement, Ville, Société [EVS]
Département GéoSciences et Environnement [GSE-ENSMSE]
Centre Sciences des Processus Industriels et Naturels [SPIN-ENSMSE]
Douay, Francis [Auteur]
Laboratoire Sols et Environnement [LSE]
Leprêtre, Alain [Auteur]
Laboratoire de Génie Civil et Géo-Environnement (LGCgE) - ULR 4515 [LGCgE]
Scheifler, Renaud [Auteur]
Laboratoire Chrono-environnement (UMR 6249) [LCE]
Environnement, Ville, Société [EVS]
Département GéoSciences et Environnement [GSE-ENSMSE]
Centre Sciences des Processus Industriels et Naturels [SPIN-ENSMSE]
Doumas, Marc [Auteur]
Environnement, Ville, Société [EVS]
Département GéoSciences et Environnement [GSE-ENSMSE]
Centre Sciences des Processus Industriels et Naturels [SPIN-ENSMSE]
Conord, Cyrille [Auteur]
Environnement, Ville, Société [EVS]
Département GéoSciences et Environnement [GSE-ENSMSE]
Centre Sciences des Processus Industriels et Naturels [SPIN-ENSMSE]
Bouchardon, Jean Luc [Auteur]
Environnement, Ville, Société [EVS]
Département GéoSciences et Environnement [GSE-ENSMSE]
Centre Sciences des Processus Industriels et Naturels [SPIN-ENSMSE]
Douay, Francis [Auteur]

Laboratoire Sols et Environnement [LSE]
Leprêtre, Alain [Auteur]
Laboratoire de Génie Civil et Géo-Environnement (LGCgE) - ULR 4515 [LGCgE]
Scheifler, Renaud [Auteur]
Laboratoire Chrono-environnement (UMR 6249) [LCE]
Titre de la manifestation scientifique :
Journée Technique 'Phytotechnologies'
Ville :
Paris
Pays :
France
Date de début de la manifestation scientifique :
2012-10-12
Titre de l’ouvrage :
Phytotechnologies appliquées aux sites pollués. ISBN=978 - 2-35838 - 308-0
Éditeur :
ADEME Editions
Date de publication :
2012
Mot(s)-clé(s) :
phytostabilisation
végétalisation
bioindicateurs
sols contaminés
éléments traces métalliques
ETMs
transferts
végétalisation
bioindicateurs
sols contaminés
éléments traces métalliques
ETMs
transferts
Discipline(s) HAL :
Sciences de l'ingénieur [physics]/Génie des procédés
Sciences du Vivant [q-bio]/Toxicologie/Ecotoxicologie
Sciences du Vivant [q-bio]/Toxicologie/Ecotoxicologie
Résumé :
La remédiation des sols contaminés par des éléments traces métalliques (ETMs) est classiquement réalisée par des interventions d'excavation et d'élimination des terres polluées via des filières appropriées. Si ces méthodes ...
Lire la suite >La remédiation des sols contaminés par des éléments traces métalliques (ETMs) est classiquement réalisée par des interventions d'excavation et d'élimination des terres polluées via des filières appropriées. Si ces méthodes ont l'avantage d'être rapides et efficaces, elles ont aussi l'inconvénient d'être relativement onéreuses et de conduire à une perte brute de sol et, par voie de conséquence, à un appauvrissement des écosystèmes. Difficilement compatibles avec une politique de gestion durable des sols et économiquement très lourdes, ces pratiques ne peuvent donc être utilisées que pour de faibles volumes de matériaux à traiter, pour des sites à forte pression foncière ou dont les usages envisagés imposent de limiter l'exposition des populations. Inversement, le traitement de sites de grandes surfaces, sans pression foncière particulière et dont l'usage prévu autorise la présence de contaminants résiduels doit trouver de nouvelles solutions, acceptables d'un point de vue économique et environnemental. Dans ce contexte, la phytostabilisation représente une alternative prometteuse, qui mérite d'être considérée. Dans son principe, et en théorie, la gestion d'un site par phytostabilisation est assez simple. II consiste à implanter une couverture végétale homogène et pérenne, favorisant l'activité biologique du sol et conduisant, sinon a une immobilisation totale des contaminants, au moins à une réduction de leurs transferts vers les milieux et organismes récepteurs. On sait effectivement depuis longtemps que les plantes ont un effet protecteur sur les sols en limitant leur lessivage et leur érosion hydrique ou éolienne. Par ailleurs, certains végétaux ont la capacité d'immobiliser des métaux et métalloïdes en libérant, au niveau de leur système racinaire, des molécules organiques aux propriétés complexantes ; ils stimulent également l'activité microbienne des sols, notamment à travers les processus rhizosphériques et les symbioses mycorhiziennes. Enfin, la végétalisation d'un site répond aussi au souci d'intégration paysagère et améliore indiscutablement les services écosystémiques rendus par les sols, notamment ceux ayant trait à la fonction d'habitat pour la biodiversité, à la régulation de l'infiltration des eaux et à la production de biomasse.Lire moins >
Lire la suite >La remédiation des sols contaminés par des éléments traces métalliques (ETMs) est classiquement réalisée par des interventions d'excavation et d'élimination des terres polluées via des filières appropriées. Si ces méthodes ont l'avantage d'être rapides et efficaces, elles ont aussi l'inconvénient d'être relativement onéreuses et de conduire à une perte brute de sol et, par voie de conséquence, à un appauvrissement des écosystèmes. Difficilement compatibles avec une politique de gestion durable des sols et économiquement très lourdes, ces pratiques ne peuvent donc être utilisées que pour de faibles volumes de matériaux à traiter, pour des sites à forte pression foncière ou dont les usages envisagés imposent de limiter l'exposition des populations. Inversement, le traitement de sites de grandes surfaces, sans pression foncière particulière et dont l'usage prévu autorise la présence de contaminants résiduels doit trouver de nouvelles solutions, acceptables d'un point de vue économique et environnemental. Dans ce contexte, la phytostabilisation représente une alternative prometteuse, qui mérite d'être considérée. Dans son principe, et en théorie, la gestion d'un site par phytostabilisation est assez simple. II consiste à implanter une couverture végétale homogène et pérenne, favorisant l'activité biologique du sol et conduisant, sinon a une immobilisation totale des contaminants, au moins à une réduction de leurs transferts vers les milieux et organismes récepteurs. On sait effectivement depuis longtemps que les plantes ont un effet protecteur sur les sols en limitant leur lessivage et leur érosion hydrique ou éolienne. Par ailleurs, certains végétaux ont la capacité d'immobiliser des métaux et métalloïdes en libérant, au niveau de leur système racinaire, des molécules organiques aux propriétés complexantes ; ils stimulent également l'activité microbienne des sols, notamment à travers les processus rhizosphériques et les symbioses mycorhiziennes. Enfin, la végétalisation d'un site répond aussi au souci d'intégration paysagère et améliore indiscutablement les services écosystémiques rendus par les sols, notamment ceux ayant trait à la fonction d'habitat pour la biodiversité, à la régulation de l'infiltration des eaux et à la production de biomasse.Lire moins >
Langue :
Français
Comité de lecture :
Oui
Audience :
Nationale
Vulgarisation :
Non
Source :
Date de dépôt :
2025-02-25T13:49:34Z