La lettre de consolation chrétienne : les ...
Document type :
Thèse
Title :
La lettre de consolation chrétienne : les exemples d'Ambroise de Milan et d'Augustin d'Hippone
English title :
The letters of Christian consolation : the examples of Ambrose of Milan and Augustine of Hippo
Author(s) :
Mantel, Emmanuelle [Auteur]
Histoire, Archéologie et Littérature des Mondes Anciens - UMR 8164 [HALMA]
Histoire, Archéologie et Littérature des Mondes Anciens - UMR 8164 [HALMA]
Thesis director(s) :
Anne-Isabelle Bouton-Touboulic
Defence date :
2024-12-16
Jury president :
Sabine Luciani [Président]
Pierre Descotes [Rapporteur]
Marie-Odile Bruhat
Pierre Descotes [Rapporteur]
Marie-Odile Bruhat
Jury member(s) :
Sabine Luciani [Président]
Pierre Descotes [Rapporteur]
Marie-Odile Bruhat
Pierre Descotes [Rapporteur]
Marie-Odile Bruhat
Accredited body :
Université de Lille
Doctoral school :
École doctorale Sciences de l'homme et de la société
NNT :
2024ULILH062
Keyword(s) :
Consolation
Chrétien
Correspondance
Rhétorique
Patristique
Lettre
Chrétien
Correspondance
Rhétorique
Patristique
Lettre
English keyword(s) :
Letter
Consolation
Christian
Correspondence
Rhetoric
Patristic
Consolation
Christian
Correspondence
Rhetoric
Patristic
HAL domain(s) :
Sciences de l'Homme et Société/Littératures
French abstract :
Depuis la Consolation latine chrétienne de Charles Favez (1937), aucune étude de fond concernant ce sujet n'a été menée. Notre travail actuel n'en touche qu'une infime partie : les lettres d'Ambroise de Milan et Augustin ...
Show more >Depuis la Consolation latine chrétienne de Charles Favez (1937), aucune étude de fond concernant ce sujet n'a été menée. Notre travail actuel n'en touche qu'une infime partie : les lettres d'Ambroise de Milan et Augustin d'Hippone. Notre question se trouve au croisement de plusieurs traditions, épistolaire, consolatoire et chrétienne. Définir la consolation n'est pas chose aisée, à cause de son étendue historique dans l'Antiquité, d'Homère à Augustin, soit environ douze siècles, et de sa pluralité due à ses multiples champs, à la croisée entre la littérature, la rhétorique, la philosophie et la religio. Seul son but est clair : soulager face à l'adversité. La consolation étant un sujet intime, l'étudier à la lumière de la lettre nous semble judicieux. Deux grandes parties la constituent alors : la sympathie (en son sens étymologique de partage de la souffrance) et l'exhortation à dépasser ce chagrin. Voici différentes questions auxquelles nous allons tenter de répondre dans notre étude : Quelle est la place de la rhétorique dans la lettre de consolation ? Quel est l'impact des modèles antérieurs sur celle-ci ? En existe-t-il un contenu, une forme spécifiques chrétiens ? Notre problématique est donc la suivante : est-il possible d'établir un schéma-type de lettre de consolation chrétienne ? Pour y répondre, nous avons défini une liste des lettres de consolation d'Ambroise et d'Augustin que nous avons traduites et commentées : les Epistulae 8 et 15 de l'évêque de Milan et les Epistulae 92, 99, 111, 208, 244, 248, 259, 263, 264 du saint d'Hippone.Show less >
Show more >Depuis la Consolation latine chrétienne de Charles Favez (1937), aucune étude de fond concernant ce sujet n'a été menée. Notre travail actuel n'en touche qu'une infime partie : les lettres d'Ambroise de Milan et Augustin d'Hippone. Notre question se trouve au croisement de plusieurs traditions, épistolaire, consolatoire et chrétienne. Définir la consolation n'est pas chose aisée, à cause de son étendue historique dans l'Antiquité, d'Homère à Augustin, soit environ douze siècles, et de sa pluralité due à ses multiples champs, à la croisée entre la littérature, la rhétorique, la philosophie et la religio. Seul son but est clair : soulager face à l'adversité. La consolation étant un sujet intime, l'étudier à la lumière de la lettre nous semble judicieux. Deux grandes parties la constituent alors : la sympathie (en son sens étymologique de partage de la souffrance) et l'exhortation à dépasser ce chagrin. Voici différentes questions auxquelles nous allons tenter de répondre dans notre étude : Quelle est la place de la rhétorique dans la lettre de consolation ? Quel est l'impact des modèles antérieurs sur celle-ci ? En existe-t-il un contenu, une forme spécifiques chrétiens ? Notre problématique est donc la suivante : est-il possible d'établir un schéma-type de lettre de consolation chrétienne ? Pour y répondre, nous avons défini une liste des lettres de consolation d'Ambroise et d'Augustin que nous avons traduites et commentées : les Epistulae 8 et 15 de l'évêque de Milan et les Epistulae 92, 99, 111, 208, 244, 248, 259, 263, 264 du saint d'Hippone.Show less >
English abstract : [en]
Since the Christian Latine Consolation of Charles Favez (1937), no in-depth study on this subject has been conducted. Our current work touches only a tiny part of it : the letters of Ambrose of Milan and Augustine of Hippo. ...
Show more >Since the Christian Latine Consolation of Charles Favez (1937), no in-depth study on this subject has been conducted. Our current work touches only a tiny part of it : the letters of Ambrose of Milan and Augustine of Hippo. Our question lies at the intersection of several traditions, epistolary, consolatory and Christian. Defining consolation is no easy task, because of its historical expanse into the Antiquity, from Homer to Augustine, ie about twelve centuries, and its plurality due to its many fields, at the crossroads between literature, rhetoric, philosophy and religio. Only its aim is clear : relieving adversity. As consolation is an intimate subject, studying it in the light of the letter seems to us judicious. It is then constituted of two major parts: sympathy (with etymologic sense of sharing the pain) and exhortation to overcome this grief. Here are different questions we are going to try to respond in our study : what is the place of rhetoric in the letter of consolation ? What is the impact of previous models on this one ? Is there a specific Christian content or form ? Therefore, our issue is this one : is it possible to establish a typical pattern for a letter of Christian consolation ? So as to respond to this question, we have defined a list of consolation letters written by both Ambrose and Augustine we have translated and commented : the Epistulae 8 and 15 of the bishop of Milan and the Epistulae 92, 99, 111, 208, 244, 248, 259, 263, 264 of the saint of Hippo.Show less >
Show more >Since the Christian Latine Consolation of Charles Favez (1937), no in-depth study on this subject has been conducted. Our current work touches only a tiny part of it : the letters of Ambrose of Milan and Augustine of Hippo. Our question lies at the intersection of several traditions, epistolary, consolatory and Christian. Defining consolation is no easy task, because of its historical expanse into the Antiquity, from Homer to Augustine, ie about twelve centuries, and its plurality due to its many fields, at the crossroads between literature, rhetoric, philosophy and religio. Only its aim is clear : relieving adversity. As consolation is an intimate subject, studying it in the light of the letter seems to us judicious. It is then constituted of two major parts: sympathy (with etymologic sense of sharing the pain) and exhortation to overcome this grief. Here are different questions we are going to try to respond in our study : what is the place of rhetoric in the letter of consolation ? What is the impact of previous models on this one ? Is there a specific Christian content or form ? Therefore, our issue is this one : is it possible to establish a typical pattern for a letter of Christian consolation ? So as to respond to this question, we have defined a list of consolation letters written by both Ambrose and Augustine we have translated and commented : the Epistulae 8 and 15 of the bishop of Milan and the Epistulae 92, 99, 111, 208, 244, 248, 259, 263, 264 of the saint of Hippo.Show less >
Language :
Français
Source :
Files
- document
- Open access
- Access the document
- 2024ULILH062.pdf
- Open access
- Access the document