Solon entre Zeus et loup : un usage provocant ...
Type de document :
Partie d'ouvrage
Titre :
Solon entre Zeus et loup : un usage provocant des représentations et des formes poétiques traditionnelles (poème 36W.)
Auteur(s) :
Éditeur(s) ou directeur(s) scientifique(s) :
X. Riu
J. Portulas
J. Portulas
Titre de l’ouvrage :
Approaches to Archaic Greek Poetry
Date de publication :
2012
Mot(s)-clé(s) :
Solon
poésie archaïque grecque
poème 36 West
légilsateur
comparaisons animales
loup
tyrannie
poésie archaïque grecque
poème 36 West
légilsateur
comparaisons animales
loup
tyrannie
Mot(s)-clé(s) en anglais :
Greek archaic poetry
legislator
animal comparisons
wolf
tyranny
iamb
poem 36 W
legislator
animal comparisons
wolf
tyranny
iamb
poem 36 W
Discipline(s) HAL :
Sciences de l'Homme et Société/Etudes classiques
Résumé :
Dans un précédent article , j’avais tenté de montrer comment l’usage de la tradition hésiodique avait permis à Solon, dans le poème 36 W., de présenter le caractère paradoxal de son action . Bien qu’appartenant à l’espèce ...
Lire la suite >Dans un précédent article , j’avais tenté de montrer comment l’usage de la tradition hésiodique avait permis à Solon, dans le poème 36 W., de présenter le caractère paradoxal de son action . Bien qu’appartenant à l’espèce des mortels, le législateur qu’il est leur impose des normes, de l’extérieur, comme le ferait un dieu. Sur le fond, ma lecture reste la même, mais deux éléments à l’époque m’avaient échappé. D’une part, il me paraît nécessaire, surtout après les analyses stimulantes d’Elizabeth Irwin , de revenir de manière plus précise sur le rapport qui peut être établi entre ce poème et les représentations de la tyrannie qu’il paraît suggérer en introduisant une comparaison du poète avec un loup. D’autre part, et ce second aspect va de pair avec le premier, je souhaiterais montrer comment la forme poétique se met ici au service d’un contenu auquel elle est indissociablement liée : sans le choix de l’iambe, la violence d’un propos politiquement inédit ne pourrait s’exprimer.Lire moins >
Lire la suite >Dans un précédent article , j’avais tenté de montrer comment l’usage de la tradition hésiodique avait permis à Solon, dans le poème 36 W., de présenter le caractère paradoxal de son action . Bien qu’appartenant à l’espèce des mortels, le législateur qu’il est leur impose des normes, de l’extérieur, comme le ferait un dieu. Sur le fond, ma lecture reste la même, mais deux éléments à l’époque m’avaient échappé. D’une part, il me paraît nécessaire, surtout après les analyses stimulantes d’Elizabeth Irwin , de revenir de manière plus précise sur le rapport qui peut être établi entre ce poème et les représentations de la tyrannie qu’il paraît suggérer en introduisant une comparaison du poète avec un loup. D’autre part, et ce second aspect va de pair avec le premier, je souhaiterais montrer comment la forme poétique se met ici au service d’un contenu auquel elle est indissociablement liée : sans le choix de l’iambe, la violence d’un propos politiquement inédit ne pourrait s’exprimer.Lire moins >
Langue :
Français
Audience :
Internationale
Vulgarisation :
Non
Collections :
Source :
Fichiers
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